TransCanada et ses principaux partisans se réunissent à Washington

Keystone XL est nécessaire à la sécurité énergétique et à l'emploi

Marketwired

WASHINGTON, DISTRICT DE COLUMBIA--(Marketwire - 19 fév. 2013) - TransCanada Corporation (TRP.TO) (TRP) (« TransCanada ») et les principaux partisans de l'oléoduc Keystone XL se sont réunis à Washington, dans le District de Columbia, pour rappeler le fait que cet oléoduc demeure indispensable à l'intérêt national des États-Unis. Il renforcerait en effet la sécurité énergétique, développerait l'indépendance énergétique, créerait des emplois et alimenterait la reprise économique. Aux côtés de TransCanada se trouvaient des représentants de la National Association of Manufacturers (NAM), de Veterans in Piping (VIP), de la United Association (UA), d'API, de la Chambre de commerce des États-Unis et de la société Michels, l'entrepreneur principal chargé de l'actuelle construction du projet Gulf Coast.

« La qualité et l'engagement de ceux qui m'accompagnent aujourd'hui démontrent à quel point ce projet est indispensable à la sécurité de l'énergie, à l'économie nationale américaine, ainsi qu'au travailleur américain moyen », a déclaré Alex Pourbaix, président des oléoducs pétroliers et énergétiques chez TransCanada. « L'approbation de Keystone XL repose sur une question fondamentale : les États-Unis souhaitent-ils que leur pétrole provienne d'un voisin amical installé au Canada et de sources nationales telles que la région de Bakken, ou veulent-ils continuer à importer un pétrole étranger plus cher et provenant de pays qui ne partagent pas les valeurs américaines ? C'est aussi simple que cela. »

Les États-Unis consomment 15 millions de barils de pétrole chaque jour et en importent entre 8 et 9 millions. Tant la U.S. Energy Information Administration que l'Agence internationale de l'énergie estiment que les importations resteront dans une plage de 3,5 à 7,5 millions de barils par jour (b/j), et ce bien après l'année 2035. Le besoin de pétrole reste grand. Keystone XL et le projet Gulf Coast peuvent transporter 830 000 b/j de pétrole brut étranger instable. Nous avons réservé une capacité de 250 000 b/j au profit de la production américaine, car il s'agit d'un besoin essentiel pour des états tels que le Montana et le Dakota du Nord.

En plus de soutenir la sécurité énergétique américaine sur le long terme, M. Pourbaix souligne les nombreux avantages, dont le principal est la contribution à l'emploi, du réseau d'oléoducs pétroliers d'une valeur de plusieurs milliards de dollars de TransCanada. Cette société emploie actuellement 4 000 travailleurs américains qui construisent le projet Gulf Coast au Texas et en Oklahoma. Soudeurs, mécaniciens, électriciens, ouvriers, coordinateurs de sécurité, opérateurs de machinerie lourde : la liste est longue. Billy Rogers est l'un de ces travailleurs qui tirent profit de la construction du projet.

« Travailler sur le projet Gulf Coast me gratifie d'un revenu significatif qui me permet de nourrir ma famille », a précisé M. Rogers, employé chez Michels et membre de l'Operating Engineers Local 139. « De plus, la construction de ce projet a eu un impact significatif au sein des communautés locales dans lesquelles nous travaillons, car des centaines de membres de l'équipe dépensent leur argent dans les restaurants, les épiceries et les magasins locaux. Tout le monde en bénéficie. »

« Contrairement à ce qu'on peut voir ou lire, en tant que travailleur de première ligne sur le projet Gulf Coast, j'ai personnellement été témoin de l'appui de la population locale avec qui nous traitons tous les jours pendant la construction. Ces gens sont heureux de nous voir. »

La United Association partage l'avis de M. Rogers et a déclaré que Keystone XL représente une bouée de sauvetage pour ses milliers de membres.

« Avec plus de 50 % de taux de chômage dans notre secteur de la construction d'oléoducs, le projet Keystone XL représente la plus grande opportunité d'investissement privé unique pour un retour de nos membres à l'emploi », a déclaré David Barnett, représentant spécial de laUnited Association.

« En tant qu'ancien combattant, je suis le premier à connaître l'angoisse de retourner auprès de sa famille et de sa communauté après avoir combattu, alors qu'on ne sait pas vraiment comment on va joindre les deux bouts », a ajouté Mike Hazard, formateur spécialisé chez Veterans in Piping. « Au sein de l'UA, l'initiative VIP consiste à former des vétérans qui reviennent d'Afghanistan et d'autres régions éloignées pour les employer sur le projet d'oléoduc Keystone XL. Si celui-ci n'est pas approuvé, les États-Unis continueront à dépendre du pétrole issu de régimes instables, au lieu de renforcer nos relations avec le Canada. Continuer à s'appuyer sur le pétrole provenant de ces régimes politiques instables serait contraire par nature aux valeurs et aux idéaux qui animent l'esprit de volontariat de l'armée américaine. »

L'oléoduc Keystone XL représente 5,3 milliards de dollars et permettrait d'employer 9 000 Américains supplémentaires pour travailler à la construction de la ligne. Outre les travaux de construction, ce chantier nécessitera la fourniture de la tuyauterie d'acier, de milliers de raccords et de centaines de vannes, la fabrication des assemblages de tuyauterie et de structures d'acier pour les supports, ainsi que des milliers d'autres pièces d'équipement utilisées pour construire des éléments tels que des transformateurs pour les stations de pompage, de gros moteurs électriques et des équipements électriques destinés à relier les immenses systèmes de surveillance de l'oléoduc.

À elle seule, la société TransCanada a conclu des contrats d'équipement avec plus de 50 fournisseurs répartis sur des sites de fabrication américains, notamment au Texas, dans le Missouri, en Pennsylvanie, dans le Michigan, en Oklahoma, en Caroline du Sud, dans l'Indiana, en Géorgie, au Maryland, dans l'état de New York, en Louisiane, en Oklahoma, dans le Minnesota, dans l'Ohio, dans l'Arkansas, au Kansas et en Californie.

Notre projet Gulf Coast, actuellement en cours de construction dans le but d'acheminer du pétrole brut américain vers des raffineries américaines, est achevé à plus de 45 %. À ce jour, les travailleurs ont accompli plus de 1,25 million d'heures sur les plus de quatre millions d'heures nécessaires pour terminer ce projet d'une valeur de 2,3 milliards de dollars. Ces chiffres ne comprennent pas les millions d'heures travaillées par ceux qui produisent tous les composants nécessaires à la réalisation d'une infrastructure énergétique aussi vaste. Près de 1,2 milliard de dollars de marchandises destinées à l'oléoduc ont été acquises auprès de fabricants américains.

« Si vous voulez savoir pourquoi les Américains se sentent frustrés par Washington, il vous suffit de regarder le projet Keystone et les inexcusables bureaucratie et paperasserie qui l'entourent », a poursuivi Jay Timmons, président-directeur général de NAM. « Dans son discours sur l'état de l'Union et au cours de sa campagne électorale, le Président Obama a beaucoup parlé de la reprise économique et de la politique énergétique du « tout à la fois ». Il est temps de passer de la parole aux actes. Dans une économie en difficulté, nous ne devons pas laisser passer des opportunités évidentes de créer des emplois et de relancer la croissance. L'oléoduc Keystone XL créera des milliers d'emplois manufacturiers, tout en assurant un approvisionnement abordable en énergie qui améliorera la compétitivité des fabricants. Keystone XL a été freiné pendant trop longtemps, et nous avons besoin d'une approbation immédiate. »

« Les citoyens manifestent un fort soutien à Keystone XL », a assuré Marty Durbin, vice-président exécutif d'API. « L'un de nos récents sondages montre que 69 %, c'est-à-dire plus des deux tiers des électeurs inscrits sont favorables à la construction de cet oléoduc. Il existe également un appui important parmi les élus. Une majorité bipartisane de sénateurs américains et un groupe bipartisan de 146 membres de la Chambre ont récemment écrit au Président pour lui demander d'approuver le projet. Les groupes de travail sont également sur le pont. Le projet d'oléoduc Keystone XL est rationnel et devrait être approuvé sans plus tarder. »

Enfin, Keystone XL devrait avoir un impact minimal sur l'environnement. Telle est la conclusion de l'étude finale d'impact environnemental du Département d'État américain et du rapport d'évaluation établi par le Nebraska pour le nouveau tracé. En outre, les impacts environnementaux du pétrole brut qui y serait transporté ont été largement exagérés.

« Nous sommes d'accord avec le Président Obama quand il a déclaré la semaine dernière que nous avions besoin d'effectuer une transition vers d'autres sources d'énergie durables et vers une plus grande indépendance énergétique. C'est pourquoi TransCanada a investi plus de 5 milliards de dollars dans une énergie sans émission. Mais une transition complète vers les énergies renouvelables nécessitera plusieurs décennies », a conclu M. Pourbaix. « Les sables bitumineux et leur impact sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) ont été surestimés. Comme l'a expliqué le très respecté Nature Science Journal il y a quelques semaines, Keystone XL ne conditionnera pas le fait que les sables bitumineux se développeront ou non. Tout comme le pétrole des sables bitumineux n'est pas aussi « sale » que beaucoup l'imaginent. Le Nature Science Journal en est arrivé à la conclusion que le pétrole lourd de Californie est en fait pire. »

Même si la production de sables bitumineux venait à doubler au cours des prochaines années en raison du développement de la ressource, le total des émissions mondiales de GES serait comme aujourd'hui de 0,2 %, c'est-à-dire extrêmement faible. Grâce à des améliorations technologiques constantes, les producteurs de sables bitumineux ont réduit de 26 % les émissions par baril depuis 1990. L'Alberta, où sont situés les sables bitumineux, est la seule juridiction en Amérique du Nord qui prélève une taxe carbone, et le gouvernement fédéral canadien s'est engagé à éliminer progressivement toutes les centrales alimentées au charbon.

Keystone XL est l'oléoduc transfrontalier le plus abouti jamais proposé, et il reste dans l'intérêt national de l'Amérique d'approuver un ouvrage qui présentera un impact minimal sur l'environnement.

Forte de plus de 60 ans d'expérience, la société TransCanada est un chef de file de la mise en valeur responsable et de l'exploitation fiable d'infrastructures énergétiques en Amérique du Nord, y compris des gazoducs et des oléoducs ainsi que des installations de stockage de gaz et de production d'électricité. TransCanada exploite un réseau de gazoducs qui s'étend sur plus de 68 500 kilomètres (42 500 mi), exploitant presque tous les grands bassins d'approvisionnement gazier d'Amérique du Nord. TransCanada est un des plus importants fournisseurs de services de stockage de gaz et de services connexes du continent, grâce à une capacité de stockage de gaz d'environ 400 milliards de pieds cubes. Productrice d'énergie indépendante en expansion, la société TransCanada possède plus de 11 800 mégawatts de production d'énergie au Canada et aux États-Unis, ou en détient une participation. TransCanada procède au développement de l'un des plus importants réseaux de transport de pétrole en Amérique du Nord. Les actions ordinaires de TransCanada se négocient sous le symbole TRP aux bourses de Toronto et de New York. Pour plus de précisions, veuillez consulter le site http://www.transcanada.com ou suivre la société sur Twitter @TransCanada ou à l'adresse http://blog.transcanada.com.

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